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Bonjour badinvest et bienvenue ici
merci pour ton intérêt à dividendes.ch
bien entendu il demeure toujours une part de doute et de hasard, même avec les dividendes, car ils dépendent des bénéfices
mais contrairement aux prix des action, les dividendes ne varient pas en fonction de l’humeur du marché, de l’euphorie ou de la panique ambiante
et ça c’est le gros plus
et n’oublions pas que les dividendes, ça se gère sur le long terme, donc pas dans la même catégorie que ceux qui jouent sur le doute et le hasard justementIntéressant, merci pour ce feedback.
Au passage sais-tu s’il est possible de trader des MLPs chez eux ?Je connais certains de ces titres. Attention tout de même, apparemment tu t’aventures dans une stratégie haut rendement qui n’est pas dénuée de risques. Attention aussi aux REITs mortgage, pour les mêmes raisons.
Je te conseille avant tout de lire les différents posts sur le forum ou sur le site.
quelques liens utiles pour toi :
https://www.dividendes.ch/tutorial/
https://www.dividendes.ch/2011/10/investir-dans-les-dividendes-quels-sont-les-risques/oui il faut surtout se focaliser sur des titres défensifs à faible beta et qui n’ont pas progressé aussi vite que le marché
Bienvenue lvasso
tu es ici au bon endroit. Bonnes recherches sur le forum et sur le site. Et à dispo si tu as des questions.
JérômeBonjour
j’ai acheté Senior Housing le 9 avril dernier qui me semble un titre intéressant. Le cours a déjà un peu progressé depuis mais ça reste abordable.
Voilà ci-dessous la réponse de Postfinance par rapport à ma question sur le règlement de dépôt relatif aux valeurs étrangères… ça fait réfléchir, même si j’ai des doutes que le scénario exposé ci-dessous s’applique un jour à des valeurs américaines. Par contre cela signifierait quand même que les titres US sont traités selon la loi américaine en cas de faillite, et il ne me semble pas que dans ce pays les titres sont la propriété de déposant, comme en Suisse. Je vais me faire confirmer cela par Postfinance et leur demander du coup avec quel(s) intermédiaire(s) américains ils traitent. C’est quand même incroyable, on croit placer notre argent en Suisse et en fait il est à l’étranger, soumis à des lois différentes, et on ne sait même pas chez qui… je trouve cela lamentable et cela prouve bien que le milieu financier malgré tout ce qui s’est passé se fout toujours éperdument de ses clients… A noter que cette règle n’est pas propre à Postfinance. La BCV avec qui ils collaborent mais aussi la Banque Migros et Strateo appliquent cette règle. Je pense que s’il l’on fouille un peu, toutes les banques du pays font de même…
« En cas de faillite d’un sous-dépositaire (« un intermédiaire »), la banque va faire valoir son droit à la restitution des titres pour le client auprès de l’administration de liquidation de la banque en faillite. Pour expliquer la signification de l’art. 1.4, il me paraît judicieux de faire une démonstration à l’aide d’un cas illustratif : Cette disposition vise par exemple le cas où le client a acheté des actions d’une société brésilienne (à titre d’exemple) et les détient dans son dépôt. Soudainement, les autorités brésiliennes décident (changement réglementaire) de ne plus autoriser la sortie des actions de ses sociétés nationales (ce qui est hors du pouvoir de la BCV et de son sous-dépositaire auquel elle a dû recourir pour le dépôt des titres brésiliens puisque la BCV ne peut les garder elle-même ). Dans ce cas, le client s’il veut vendre ses titres brésiliens, avec l’aide de sa banque, la BCV attire, moyennant cet article 1.4., l’attention du client sur le fait, que les titres, respectivement même le produit de vente des titres, peuvent être difficilement (limite maximale mensuelle par exemple) voire pour le moment pas du tout (en fonction des exigences réglementaires du marché brésilien) être vendues en dehors du Brésil et que dès lors la BCV ne peut donner ou que partiellement donner suite à l’ordre de vente du client. Dans tous les cas, les droits du client demeurent (droit à la remise des titres ou le paiement correspond, si ce droit existe et qu’il est transmissible), mais sont momentanément suspendus.. La banque dépositaire (donc la BCV) ne peut céder plus de droits qu’elle en a et elle n’assume pas une responsabilité ni pour les émetteurs ni pour les autorités étatiques où un investisseur souhaite investir.
Ce qu’il faut retenir, c’est que l’investissement dans des valeurs reste un risque, puisque l’émetteur (la société des titres achetés par un investisseur) peut faire faillite (perte de la valeur), les autorités du pays de la société émettrice peuvent décider de nationaliser une société (perte probable de la valeur) ou décider de ne plus accepter des sorties de fonds de leur pays (intégrale/partielle) pendant une certaine durée (crise économique, guerre, etc). »Exemple très intéressant, mais ce problème ne se pose que pour les titres hors US, puisque le remboursement de la retenue supplémentaire US se fait directement à l’administration fiscale lors de la taxation. Encore une fois les dividendes US sont plus intéressants…
Et tu as raison, les services bancaires de ce type sont hors de prix… j’avais demandé à plusieurs banques des relevés fiscaux et ça se compte en plusieurs centaines de francs. N’importe quoi.curieux d’entendre leur réponse

Je ne me suis jamais trop cassé la tête par rapport à ces différences entre pays mais je l’ai toujours plus ou moins compris ainsi :
– une part, à peu près la moitié en général, concerne la part d’impôt suisse qui doit être annoncé si l’on veut récupérer le montant (qui viendra en déduction de la prochaine facture du fisc). En contrepartie ce montant sera considéré comme un revenu, comme pour un titre suisse.
– une autre part concerne l’impôt qui va au pays du titre en question et qui n’est pas récupérable. Par contre ce montant doit être annoncé au fisc suisse pour ne pas être imposé sur cette part.
Voilà comme je le comprends, je n’ai jamais cherché à fouiller plus en détail parce que je considère que les fondamentaux de dividendes sont plus importants que les aspects fiscaux. Si des experts en la matière ont des infos à ce sujet elles sont les bienvenues.Je comprends le problème parce que j’y ai été aussi confronté. Au début on se fixe sur ces frais de courtage, avec de bonnes raisons. Puis le portefeuille grandit et un jour on se retrouve avec peu de transactions (si on est buy&hold) et des frais de dépôt qui bouffent une partie des revenus de dividendes. Ce qui est insupportable. Alors on est bloqué, avec cette ponction injuste, même sans rien faire, et des frais de courtage peu élevés mais qui vous font une belle jambe. Alors, quand vos pensez à transférer vos titres vers un autre prestataire, vous vous rendez compte que c’est un véritable vol organisé pour chaque position que vous possédez. Et bien sûr plus les frais de courtage sont bas, plus vous avez de positions…
Ils sont pas cons l’équipe. Ils savent qu’avec des frais de courtage bon marché ils vous attirent comme des rats avec du fromage au fond d’une cage.J’ai contacté Postfinance pour avoir plus de renseignements par rapport au point du règlement de dépôt relatif aux valeurs étrangères, que toutes les banques semblent appliquer maintenant. Je vous redis dès que j’ai du neuf.
Concernant Interactive Brokers, j’ai regardé un peu leur offre et je remarque des frais cachés : s’il n’y a pas de transaction pendant un mois ils facturent USD 10 par mois… de plus ils facturent encore une taxe par marché auquel on est inscrit. Rien que pour les US c’est USD 10 par mois si les transactions sont inférieures à 30 USD. A chaque autre marché, c’est une autre taxe et pour certains c’est pas donné.
Bref, vraiment pas très cool pour des investisseurs buy&hold… Cela me refroidit passablement je dois dire.
Encore une fois, et je me répète, il ne faut pas se focaliser sur les frais de transaction, surtout si on investit à long terme. Il y a plein de frais cachés, comme les frais de dépôt, les taxes punitives pour les traders peu actifs et le paiement à la carte d’accès aux marchés, même de base.Oui, c’est précisément ce que je fais depuis de nombreuses années et ça fonctionne très bien. Pas besoin de relevé fiscal, les l’état du portefeuille au 31.12 et les justificatifs des coupons/dividendes suffisent. Jamais eu de problème avec le fisc. Et puis cela prend tu temps la première année pour mettre les titres dans le logiciel fourni par le fisc, mais comme on peut réutiliser les données pour l’année suivante, il n’y a plus que les modifications de portefeuille à inscrire (et elles sont peu nombreuses en ce qui me concerne). A noter que sur VStax par exemple les dividendes touchés et la valeur au 31.12 de chaque titre se met à jour automatiquement pour une grande majorité de titres ce qui est très appréciable.
J’avais aussi vu cet article tu temps. Je le répète, il ne faut pas se focaliser sur les frais de transaction. Quand on investit en buy&hold il faut aussi et surtout voir les frais cachés tels que les frais de dépôt ou les frais de transfert de liquidités. Je n’ai pas réussi à trouver sur Corner Trader ces indications… c’est déjà mauvais signe.
Toutes les banques et les brokers fournissent un relevé fiscal. Il suffit de leur demander, mais c’est en principe assez onéreux.
Je viens de me rendre compte que pour le Valais j’ai fourni la référence de 2011. Voilà le lien pour 2013 :
http://www.vs.ch/Data/formule/DS_10/fml_0000001963.pdf
Tu y trouves à indiquer le rendement brut, la part d’impôt étranger non récupérable et la retenue supplémentaire USA.
Les rendements bruts non soumis à l’impôt anticipé doivent figurer dans la déclaration d’impôt, dans l’Etat des Titres. Si tu tiens à les déclarer bien sûr…
Comme je l’ai dit, pour tout ce b…. le plus simple c’est d’utiliser le logiciel fourni par l’administration fiscale. Sinon c’est une usine à gaz… -
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