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Joli coup avec Heinz Birdie ! 😎
c’est du vol et c’est scandaleux
c’est un spin off, ce qui doit être indiqué sur le papier que vous avez reçu de la banque, et ça veut bien dire ce que ça veut dire
retenir 25% sur la valeur des ABBV reçues, c’est retenir 12.5% de la valeur de vos anciennes ABT, pour un gain nul puisque la société a juste été scindée en deux entités
si vous avez un gâteau et que vous le coupez en deux, vous n’avez pas plus à manger à la fin… en l’occurrence ici vous en avez même moins puisqu’un pique-assiette est venu s’inviter au « festin » sans y être convié
j’ose espérer que votre banque ne procède pas ainsi également lors d’un split… pourtant ce n’est pas si différent… vous héritez d’actions supplémentaires, mais le capital total est toujours identique
montrez à votre banquier le graph du cours d’ABT… ça en dit long… s’il veut toujours vous taxer le « gain » sur les nouvelles actions ABBV, alors qu’il vous compense la « perte » sur vos actions ABT…
on croit rêver
Ce tableau ne se focalise que sur les rendements, ce qui est dangereux. Il faut tenir compte également, et entre autres, du ratio de distribution.
Vu les montants faibles que vous investissez, il n’y a pas de risque. Mais effectivement si les montants deviennent plus importants, je préfère diversifier.
Les revenus constants ne sont pas a priori mauvais, mais sur le moyen/long terme il est mieux d’investir dans des dividendes croissants pour ne pas perdre en terme de revenus réels, à cause de l’inflation. De plus la magie des intérêts composés transforment des rendements modestes en de véritables usines à fric.
Des rendements de 5% paraissent alléchants de prime abord, mais comme il ne bougent pas, leur attrait fond comme de la neige au soleil en quelques années seulement, alors qu’un rendement de seulement 2.5% qui croît de 10% par année le dépasse en sept ans seulement (et après ça continue de plus belle…). En réinvestissant les dividendes c’est encore mieux.
Ce ne sont pas des dividendes, mais un fonds d’obligations d’entreprises, donc à revenu constant.
Vu votre profil un fonds ou un ETF peut être une bonne solution, sinon mettez de côté du cash petit à petit.
Je ne dis pas qu’il ne faut jamais vendre. Je dis que ce sont les fondamentaux, notamment les bénéfices, qui déterminent si la société est et sera toujours capable de payer des dividendes dans le futur. Parfois il faut vendre, soit parce le dividende n’est plus soutenable ou qu’il n’a plus beaucoup de possibilité de croître.
N’oubliez pas que les dividendes représentent historiquement près de la moitié de la rentabilité totale du marché. En vous braquant sur les moins/plus value des cours, vous oubliez cette réalité importante.
A ce sujet de la vente des titres de dividendes je vous invite à lire les articles suivants :
https://www.dividendes.ch/2011/12/quand-vendre-des-dividendes-croissants/
https://www.dividendes.ch/2012/05/prendre-ses-benefices-avec-des-payeurs-de-dividendes/
Je ne suis pas un fan de l’analyse technique, car trop sujette à interprétation et trop de faux signaux. Mais il est possible de concilier les deux approches si c’est ce que vous souhaitez vraiment. Sur ce sujet, je vous invite à consulter la série d’articles https://www.dividendes.ch/2012/04/dividendes-to-be-or-not-to-be-episode-1/
J’ai sélectionné quelques ETFs pourvoyeurs de dividendes dans ma stratégie Ex-US (market = PCX).
Sinon je sais qu’il y a des ETFs sur les aristocrates de dividendes. Il faut chercher un peu on tombe facilement dessus.
Néanmoins, un peu d’ETFs ou de fonds de placement c’est bien pour amener un peu de diversification, surtout sur des types de placement ou des marchés qu’on ne connaît pas bien, par contre c’est toujours moins bien que l’original, et plus cher.
Il vaut mieux commencer par acheter quelques blue chips bien solides, avec un capital de départ suffisant, 2000 euros min par titre, idéalement 4000 euros, puis faire monter peu à peu son capital.
Bonjour Krasnaya, c’est bien d’investir petit à petit, ça lisse le risque de rentrer au plus mauvais moment. Cependant je trouve effectivement que les montants investis sont très petits et comme vous le dites, les frais vont vous bouffer beaucoup de rentabilité, même si vous investissez pour du long terme.
Danone est un bon titre. Vous ne devez pas vous focaliser sur les variations à la hausse ou à la baisse du cours. L’important c’est de voir si l’entreprise est capable de maintenir son dividende, voire le faire croître.
Bon succès à vous.
Bonjour pvbe, bienvenue à toi 😉
Non c’est n’importe quoi car la valeur de votre action ABT originale a été réduite de moitié, ce n’est donc pas un revenu ! Vous avez juste coupé votre camembert en deux. Vous n’êtes pas plus riche après ce spin-off qu’avant… Enfin cela est peut-être « normal » en France, mais ce n’est pas très éthique de mon point de vue…
Euh, vous êtes basé où ??? comment peut-on vous taxer un impôt sur un dividende dans ce cas ? ce n’est pas un dividende exceptionnel mais une spin-off, à savoir que l’ex société Abbott est scindée en deux, en même temps que son capital, réparti entre les deux nouvelles sociétés ABT et ABBV. Il n’y a aucune raison de taxer cette séparation.
J’ai vendu ABBV avec une légère plus-value, que j’ai partiellement bouffé en frais de vente et rachat d’ABT. Ce n’est pas mon genre d’habitude de faire du trading comme ça mais si je veux être cohérent avec ma stratégie c’est le seul moyen. Et puis disons-le tout de suite les spin off restent rares heureusement, car personnellement je n’aime pas ça. Au final en revendant ABBV pour racheter ABT c’est comme s’il y avait eu un simple split des mes ABT, comptablement parlant. Bien entendu le titre « ABT » n’est plus tout à fait le même de celui qu’il était l’année passée…
Ma décision est prise : j’ai vendu ABBV et racheté l’équivalent d’ABT
Je dois dire que ce spin-off me dérange passablement. ABT et ABBV sont certainement de bons titres mais leur scission les fait sortir du cadre de ma stratégie Global Dividend Growers.
ABBV en tant que nouveau titre n’a pas d’historique de dividendes et ABT du fait de la scission voit son dividende baissé de moitié. C’est vrai que cette dernière baisse n’est que « virtuelle » du fait du spin-off mais cela me dérange quand même.
Bref mon cerveau bouillonne ces jours sur ce cas et j’imagine tous les plans, y compris de solder ces deux lignes.
Vraiment dommage qu’Abbott ne soit pas resté Abbott…
ah ben bravo, belle mentalité Lopazz ! 😉
C’est drôle de constater que la Belgique, pourtant siège des institutions européennes, prend peu à peu la place de la Suisse dans les pays qualifiés de « paradis fiscaux » 😕
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