Journal d’un futur rentier (18) : la bonne route

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Mai 2013. Dernière mise à jour : janvier 2026.

Le sentiment d'avoir pris la bonne route. Et la découverte que le chemin lui-même est important.

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Un mois d'amélioration

Voilà un mois que je n'ai plus pris la plume pour compléter ce journal. Un mois durant lequel les marchés ont gagné la bagatelle de 4%. Un mois durant lequel j'ai sensiblement amélioré ma qualité de vie en changeant d'employeur. La voie vers l'indépendance financière est déjà assez longue comme ça, alors autant qu'elle soit agréable. Comme je l'explique dans mon e-book, on ne devient pas rentier dans un futur éloigné et nébuleux. On l'est aussitôt qu'on décide de l'être. Tout est question de perception et d'état d'esprit. Quand le déclic a eu lieu, on suit un chemin qui nous amène progressivement vers une nouvelle vie. Et comme le dit le dicton, l'important c'est le chemin.

Le plaisir croissant du parcours

J'ai de plus en plus de plaisir à déambuler sur ce nouveau parcours de vie. Est-ce la montée des marchés qui me rend euphorique ? Bien au contraire, celle-ci m'importe peu. Au contraire, je souhaiterais même que les cours soient plus accessibles pour acheter de futures rentes de dividendes à bon prix. Non, si j'y trouve mon compte, c'est simplement parce que j'ai le sentiment d'avoir pris la bonne route. Celle-ci va non seulement dans la bonne direction, mais surtout elle le fait à mon rythme, sans prendre de risques inconsidérés et sans devoir sacrifier ma vie à travailler comme un malade. C'est ça aussi l'indépendance financière.

À suivre dans les prochains épisodes.


Note rétrospective (janvier 2026)

En relisant cet article de mai 2013, sentiment d'avoir "pris la bonne route" et philosophie que "l'important c'est le chemin", je suis frappé par la justesse de l'intuition. Ce sentiment d'avoir "pris la bonne route" et la philosophie que "l'important c'est le chemin" documentaient un moment d'optimisme et de clarté sur le parcours FIRE.

Le message pour les lecteurs :

Les leçons de mai 2013 :

  • Optimisez la qualité de vie pendant l'accumulation : Changer pour un meilleur employeur, même sans augmentation salariale, peut rendre les années d'accumulation plus supportables. La destination ne justifie pas de sacrifier complètement le chemin.
  • L'état d'esprit FIRE commence dès la décision : "On l'est aussitôt qu'on décide de l'être" - il y a du vrai. Quand vous décidez de poursuivre FIRE, vous changez immédiatement votre identité, vos priorités, vos choix. Mais l'état d'esprit ne remplace pas le capital. Les deux sont nécessaires.
  • Le chemin est formateur, pas seulement pénible : Les années d'accumulation créent les disciplines, la résilience psychologique et la clarté nécessaires pour que la destination soit durable. Un FIRE atteint trop vite (loterie, héritage) sans ce chemin formateur serait fragile.
  • Un rythme soutenable bat un sprint épuisant : Une approche équilibrée (épargne raisonnable, pas de surmenage) prend peut-être plus longtemps qu'une approche agressive, mais elle est psychologiquement et physiquement soutenable. Le marathon bat le sprint sur longue distance.
  • Le plaisir peut effectivement croître avec le temps : Contrairement à l'intuition (un parcours long devient forcément lassant), le plaisir FIRE peut effectivement croître : plus vous approchez de l'objectif, plus il devient concret et tangible.

En mai 2013, après avoir changé d'employeur et amélioré ma qualité de vie, j'exprimais le sentiment d'avoir "pris la bonne route" et la philosophie que "l'important c'est le chemin". Huit ans plus tard, j'ai atteint la destination (FIRE). Douze ans plus tard (janvier 2026), je confirme que la route était effectivement bonne : approche équilibrée, rythme soutenable, qualité de vie optimisée pendant l'accumulation. Le chemin était important et formateur, même si la destination (liberté depuis 2021) reste quand même infiniment meilleure. La philosophie de mai 2013 était juste : l'état d'esprit FIRE a commencé dès la décision, le plaisir a effectivement crû avec le temps, et le parcours à mon rythme, sans sacrifices excessifs, a mené à une liberté durable.

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1 réflexion sur “Journal d’un futur rentier (18) : la bonne route”

  1. bien-conseiller

    Une belle voie mais aussi pleins de risques également! En tout cas choisir d’être rentier peut certainement aider à augmenter et valoriser son capital. L’indépendance financière se trouve là où l’on s’y attend le moins mais c’est excitant!

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