Retraite anticipée avant 50 ans : mon objectif en vue malgré le krach COVID-19

Cette publication est la partie 67 de 86 dans la série Journal d'un futur rentier.

Dernière mise à jour : février 2026

Avril 2020. Le monde est en pleine pandémie COVID-19, les marchés s'effondrent, et pourtant… je n'ai jamais été aussi proche de mon objectif de retraite anticipée. Récit d'un moment paradoxal et d'une décision qui allait changer ma vie.

Graphique bourse krach COVID-19 avril 2020 avec symbole indépendance financière et retraite anticipée avant 50 ans

Objectif 2020 : quatre ans de préparation

Il y a tout juste quatre ans, je m'étais fixé l'objectif ambitieux de devenir rentier en 2020. Lors de la rétrospective de 2019, je doutais encore fortement d'y arriver. Aujourd'hui, paradoxalement, les conséquences boursières de la pandémie me rendent nettement plus optimiste. Deux raisons principales expliquent ce retournement.

La baisse des marchés comme opportunité pour le rentier en devenir

La première raison est la plus évidente : la correction des cours. En avril 2020, elle demeure encore contenue comparée aux grands marchés baissiers historiques. En 2000 et 2008, les indices avaient cédé près de 50% ; durant la Grande Dépression, la chute avait atteint 90%. Les ratios de valorisation restent historiquement élevés aux États-Unis et en Suisse, ce qui laisse entrevoir une correction supplémentaire possible.

Si la bourse corrige davantage, les actions redeviennent attractives : meilleurs rendements en dividendes, belles perspectives de plus-values, et surtout un coût de la rente nettement plus abordable. Pour quelqu'un qui cherche à vivre de son capital, une valorisation plus basse au moment du passage en retraite est une aubaine, pas une menace.

Un portefeuille résilient face à la crise

Le deuxième point est tout aussi déterminant : mon portefeuille déterminant a très bien résisté aux soubresauts du marché. Ce n'est pas une surprise — il a précisément été conçu pour cela.

Une faible volatilité baissière présente un avantage méconnu : elle permet, comme je l'explique dans mon e-book, de vivre à partir d'un capital moins important, et donc d'atteindre l'indépendance financière plus rapidement — à condition de ne pas sacrifier trop de rendement au passage. Grâce à cette crise, la stratégie a été mise à l'épreuve du feu avec succès.

La barrière n'est plus financière, elle est psychologique

Je ne sais pas encore si j'aurai quitté définitivement mon emploi avant la fin de l'année, mais je m'y prépare activement. La barrière n'est plus financière — elle est psychologique. J'ai refait mes calculs des dizaines de fois et j'arrive chaque fois aux mêmes conclusions : je peux le faire.

Deux questions essentielles s'imposent désormais :

  • Comment vais-je communiquer mon départ ?
  • Que vais-je réellement faire après ?

Le regard social sur la retraite anticipée avant 50 ans

Partir en retraite anticipée à 60 ans passe presque inaperçu. Avant 50 ans, c'est une autre histoire. L'annonce soulève questions, jalousies et méfiance.

« Il va se planter », « il a dû arnaquer des gens », « c'est un radin qui vit près de ses sous », « il a gagné au loto », « il a hérité d'un pactole »… Dans l'univers de la Rat Race, personne ne peut concevoir qu'on puisse devenir rentier en vivant normalement, en appliquant patiemment une méthode d'investissement intelligente pendant de nombreuses années.

Se déclarer « investisseur » n'arrange guère les choses. La réaction est souvent la même : rapace égoïste, spéculateur qui finira par se planter. La vérité est parfois difficile à entendre. Mais il est tout à fait possible de ne pas tout dire sans avoir à mentir.

La solution : une activité indépendante comme pont de transition

Que faire de ce temps libéré ? Je me plaignais depuis des années de ne jamais avoir assez de temps pour mes loisirs : suivre mes investissements, écrire sur mon blog, faire du sport, voir mes amis. Je vais enfin pouvoir m'en donner à cœur joie.

Il me restera néanmoins du temps à occuper de manière productive. J'ai développé ces dernières années des compétences que je compte mettre à profit dans une petite activité indépendante — à l'intersection de mes passions et d'une occupation générant de petits revenus accessoires.

Cette approche hybride présente plusieurs avantages concrets :

  • Indépendance totale : je ne dépendrai pas de cette activité pour vivre.
  • Protection sociale : cotiser à l'AVS en tant qu'indépendant évite d'être taxé sur ma fortune.
  • Équilibre psychologique : maintenir une activité économique aide à la transition identitaire.
  • Utilité et diversification : se sentir utile tout en diversifiant ses sources de revenus.

Cette démarche facilite aussi la communication autour de mon départ. Dire qu'on développe une activité indépendante est unanimement accepté, voire valorisé. Et c'est la stricte vérité — même si je passe sous silence l'importance relative de cette activité dans mon emploi du temps futur.

Note rétrospective (2026) : ce que cette période a vraiment changé

En relisant cet épisode écrit en avril 2020, en plein krach COVID, je mesure à quel point la crise a été un catalyseur. Mes interrogations sur la communication de mon départ et l'activité indépendante étaient légitimes — et la suite m'a donné raison.

Six ans plus tard, je peux confirmer que cette stratégie hybride — indépendance financière combinée à une activité choisie — reste la meilleure approche pour une transition socialement acceptable et psychologiquement saine. La retraite anticipée avant 50 ans n'est pas une rupture brutale : c'est une reconversion vers une vie construite selon ses propres règles.

À suivre dans les prochains épisodes.

Questions fréquentes

À quel âge peut-on prétendre à une retraite anticipée en Suisse ?

En Suisse, la retraite ordinaire intervient à 65 ans (hommes et femmes depuis la réforme AVS 21). Une retraite anticipée de l'AVS est possible dès 63 ans, avec une réduction de rente permanente. Toutefois, l'indépendance financière au sens FIRE permet de cesser toute activité salariée bien avant, dès lors que votre capital génère suffisamment de revenus passifs pour couvrir vos dépenses — sans dépendre des rentes étatiques.

Comment annoncer une retraite anticipée avant 50 ans à son entourage ?

La stratégie la plus efficace consiste à mettre en avant le développement d'une activité indépendante ou d'un projet personnel, plutôt que d'insister sur l'indépendance financière pure. Cette formulation est socialement acceptée, honnête, et évite les réactions de méfiance ou de jalousie fréquentes face à une annonce de « retraite à 48 ans ».

Un krach boursier est-il vraiment une opportunité pour devenir rentier ?

Paradoxalement, oui. Un marché baissier réduit le coût d'achat de vos actifs futurs et améliore les rendements en dividendes. Si votre portefeuille est conçu pour résister à la volatilité baissière, vous pouvez vivre d'un capital moins élevé — ce qui accélère l'accès à l'indépendance financière. La clé est d'avoir un portefeuille résilient avant la crise, pas de paniquer pendant.

Faut-il maintenir une activité économique après la retraite anticipée ?

Ce n'est pas une obligation financière, mais c'est souvent une bonne décision. Une activité indépendante, même minime, permet de cotiser à l'AVS (et d'éviter les cotisations sur la fortune imposées aux personnes sans activité lucrative), de maintenir un équilibre psychologique et de conserver un sentiment d'utilité sociale. C'est le modèle que j'ai adopté et que je recommande.

Quelle différence entre indépendance financière et retraite anticipée ?

L'indépendance financière signifie que vos revenus passifs couvrent vos dépenses — vous n'avez plus besoin de travailler pour vivre. La retraite anticipée est la conséquence pratique : vous cessez votre activité salariée. On peut être financièrement indépendant tout en continuant à travailler par choix. Le mouvement FIRE (Financial Independence, Retire Early) combine les deux, mais l'ordre des priorités reste personnel.

Sources et données

  • OFAS – Réforme AVS 21 et âge de référence : bsv.admin.ch
  • Shiller, R. J. – Données historiques CAPE et marchés baissiers : econ.yale.edu
  • Données de marché COVID-19 (mars-avril 2020) : Bloomberg, FactSet

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20 réflexions sur “Retraite anticipée avant 50 ans : mon objectif en vue malgré le krach COVID-19”

  1. Ça c’est une super nouvelle! Je suis vraiment content pour toi, félicitations!

    Je peux te demander quel âge tu auras cette année?

    Après tant d’années à garder ton objectif en ligne de mire et finalement l’atteindre, je ne pense pas que ça soit un soucis de trouver une explication aux incrédules et jaloux de la rat race, je me fais aucun soucis pour toi 🙂

  2. Lionel Torchia

    Félicitations !

    Voilà une nouvelle qui me fait bien plaisir. Je me suis fixé 2025. Peut-être ce sera un peu avant ?

    Très bonne journée a vous et toujours un plaisir de vous lire.

  3. Vos lecteurs sur ce blog ne sont pas ni jaloux, ni envieux. par contre ils étudient votre parcours avec attention. En ce qui me concerne, 52 ans et aussi à étudier sérieusement le départ de mon poste de salarié d’une grande société américaine. Revenus diversifiés pour la suite : foncier, immobilier, dividendes et une activité indépendante pour garder le contact avec la vraie vie.

  4. Te voilà arrivé à la croisée des chemins! Tu as désormais le luxe de pouvoir choisir entre continuer de travailler (à un taux encore réduit) ou tourner définitivement la page. Ta décision ne dépend plus que de tes envies et priorités dans la vie, et non plus des aspects financiers.

    C’est fantastique, mais bien sûr une telle liberté d’action n’est pas forcément facile à gérer psychologiquement et ce vide peut donner le vertige.

    Je ne tiendrais pas trop compte des « qu’en dira-t-on »: Honnêtement, je pense qu’aucune personne qui ne suit pas la même démarche que nous ne peut vraiment comprendre que quelqu’un parte à la retraite à 45 ou 50 ans. En faisant des choix diamétralement opposées à la masse, on suscite inévitablement méfiance, haine ou jalousie.

    Fais les choix qui correspondent à ta vraie nature, seul toi sais ce qui est susceptible de te rendre heureux. La quête d’indépendance financière est une quête solitaire. Au mieux, tu trouveras du soutien et de la compréhension sur des plateformes comme celle-ci et non chez tes collègues de travail.

    On dit qu’une bonne préparation est la clé d’une retraite réussie. Cette préparation est encore plus importante si l’on quitte le monde du travail 15 ou 20 ans avant tout le monde, puisque la durée de la retraite en sera d’autant plus longue. Planifier tes journées et prévoir une ou deux activités annexes t’aidera sans aucun doute à mieux commencer ce nouveau chapitre de ta vie.

  5. Laurent Martin

    Bravo!
    Même si les calculs financiers montrent que c’est possible, il faut un certain courage pour franchir le pas.

    1. Cher Jérôme,
      Tu as atteint ce qui pour nombre de personnes est un rêve: avoir le temps d’avoir le temps pour ce qui nous tient à coeur. Ça donne une motivation supplémentaire de s’accrocher à ses rêves, à ses objectifs.
      Je comprends parfaitement ton questionnement à propos du « qu’en dira-t-on »? C’est peut être ce point que je trouve le plus dommage: malgré la réussite il y a une sorte d’emprise socio-psychologique de notre liberté qui renvoie à ceux qui jalousent la réussite, peut en importe la raison, et qui nous gardent encore et toujours enchaînés face à la LIBERTÉ!
      Si tu y es arrivé c’est parce que tu as, petit à petit, construit des choses, pris le temps de réfléchir, exécuté des décisions, etc. En somme je dirais que tout ces éléments, plus ou moins petits, représentet beaucoup de temps. Il n’est donc pas étonnant que tu sois en avance sur ceux qui ne sont pas acteurs de leur avenir en sortant du travail.
      Ta position est méritée, je t’en félicité sincèrement. Je te souhaite de pouvoir en jouir librement, POUR toi, ta famille et tes proches!

  6. PloutosNXTop membre 🏅🗣️💬

    Félicitations Jérôme!

    Tu as souvent décri cette barrière psychologique du passage à la retraite, mais pourquoi s’arrêter à un préjugé que les rentier ne travail plus? Si je joue sur les mots, tu as atteins une indépendance financière qui te permet d’entreprendre de nouvelles aventures en ayant un souci de moins, à savoir l’aspect financier qui te permet de vivre.
    Tu deviens ton propre « sponsor »! Personne ne s’offusque lorsque l’on parle de sportif qui gagne leur vie ainsi.

    Je me pose surtout la question vis à vis des enfants. Que vont-ils pouvoir répondre lorsque leurs camarades leurs demanderont:
    « Quel est le métier de tes parents »?
    Ou
    « Pourquoi ton Papa et ta Maman sont toujours à la maison? »

    Le secret bancaire Suisse, même s’il n’existe plus en tant que tel, nous « interdit » de parler de revenue, d’épargne, de placement. Notre culture ou à ce niveau c’est presque notre ADN Suisse qui reprend le dessus, l’argent a été diabolisé et il est mal vu d’en gagner plus que son voisin, de surcroît « sans » travaille et d’oser le dire.

    J’ai le sentiment que ceux qui recherchent l’interdépendance financière sont des individus qui osent entreprendre, bousculent les idées reçus, des gestionnaires aguerries et surtout qui pensent différemment… on pourrait parler de visionnaire?
    Je me rappelle de ton sondage et le fait marquant qu’un profile type de personne en ressortait, pas celui sur le corona2019 qui nous catégorise dans « alcoolique » ;-).
    J’espère nous pourrons toujours retrouver ici des personnes avec des valeurs communes pour échanger. Aujourd’hui, je suis plus consommateur qu’acteur, car en pleine phase d’apprentissage, mais j’espère changer ceci dans un futur proche.

    1. JérômeTop membre 🏅🗣️💬

      La réponse par rapport aux enfants est la même que celle donnée lorsqu’on quitte son job ou que lorsqu’on croise quelqu’un par la suite qui nous nous demande ce qu’on fait dans la vie. C’est le même problème.
      Mon optique c’est de ne pas mentir mais de ne pas dire toute la vérité non plus. Je serai donc indépendant dans un petit business ‘x’, qui ne représentera dans les faits qu’une toute petite partie de mon emploi du temps et de mon revenu…

  7. Comment imagines-tu ton retour sur le marché des actions et ton portefeuille de rentier? Un bon mix Suisse, USA, Japon? Ou tu penses aussi te concentrer sur le marché suisse, notamment pour des raisons de taux de change et d’impôts?

    1. JérômeTop membre 🏅🗣️💬

      Il me tarde de revenir sur les actions suisses et américaines. Mais il faut encore patienter un peu. Je conserverai dans tous les cas une exposition japonaise. Ces titres sont incroyablement bon marché, encore plus maintenant. A mes yeux une couverture internationale est bien plus importante que l’aspect fiscal ou de la monnaie.
      Bref, j’espère que l’on va se retrouver dans un futur plus ou moins proche dans une configuration comme on l’a connue en 2009-2010 où tout était bon à prendre, même les entreprises de qualité exceptionnelle.
      Et de ton côté ?

      1. De mon côté toujours pareil: mon portefeuille est presque entièrement composé d’actions suisses, avec juste quelques positions en GBP et une seule en USD. Je suis pas copain avec les impôts et je leur en laisse le moins possible. Idem avec les devises étrangères: j’ai ces dernières années liquidé plusieurs positions à perte en EUR et USD, dégoûté non pas par l’évolution des titres eux-mêmes mais par les pertes de valeur une fois revenu en francs suisses (p.ex. plusieurs positions achetées il y a 10 ou 15 ans alors que l’EUR était encore bien au-delà de 1.50!). Bref, je suis durablement vacciné côté devises étrangères…

        Mon portefeuille a dernièrement souffert plus ou moins comme le marché dans son ensemble, mais je n’ai rien vendu à perte. J’avais empoché quelques gains fin février – début mars quand ça a commencé à sentir le roussi et sur des positions que je trouvais trop chères – avec le recul une excellente idée.

        Je n’avais pas anticipé (comme presque tout le monde) une baisse aussi marquée et surtout aussi rapide. Mais c’est comme ça à la bourse et j’ai toujours accepté les règles du jeu et investi en connaissance de cause.

        Le plus important pour moi est de rester fidèle à ma stratégie et d’investir régulièrement quand le cash est disponible sans trop me poser de questions. Personne n’est capable d’acheter au plus bas et c’est pourquoi je suis un grand adepte du dollar cost averaging. Depuis que je suis proprio de mon appart, j’ai environ 1000 fr de plus qu’avant à investir par mois et c’est vraiment le pied!

        Par contre je suis bien plus éloigné que toi de mon objectif: d’après mes calculs encore entre 8 et 12 ans, mais il en faut plus pour me décourager 🙂

      2. JérômeTop membre 🏅🗣️💬

        Je comprends ta réaction par rapport aux titres en devises étrangères, ayant moi aussi longtemps été à cheval sur cette question. J’ai d’ailleurs beaucoup posté sur ce sujet à l’époque. Néanmoins j’ai mis pas mal d’eau dans mon vin depuis. Chaque titre possède en effet une valeur intrinsèque, qui se traduit sur le long terme via son cours et son change. Quand une devise baisse, les cours ont tendance à monter, et vice-versa. Dans l’ensemble, ça s’équilibre. Je ne connais pas exactement la situation des titres dont tu parles, mais si l’affaiblissement de leur devise n’a pas été suffisamment couverte par la hausse du cours, c’est peut-être plus la performance du titre qu’il faudrait interroger. Si tu restes focalisé sur des titres en CHF, tu prends indirectement aussi un risque lié à la devise, car la force du CHF défavorise les entreprises suisses et donc pèse sur les cours boursiers. Se focaliser sur un seul marché est aussi dangereux. Il peut y avoir un risque conjoncturel ou systémique qui n’affecte que ce marché. Encore une fois, l’important c’est de diversifier les devises, comme les marchés, les actions et les actifs.

        Ceci étant dit, ton focus sur les actions suisses durant ces derniers temps était plutôt une bonne chose puisque, comme les actions japonaises, elles ont fait mieux (ou plutôt moins pire) que leurs consœurs américaines ou européennes. Je n’ai pas été voir en détail pourquoi, mais la puissance du secteur de la santé en Suisse, en particulier des pharmas, a certainement aidé.

        Je n’avais pas vu arriver non plus une baisse de cette manière, mais comme tu le sais ça fait trois ans que je me prépare à une correction, donc pour moi ce n’était pas vraiment une surprise. Tu as raison, chercher d’acheter au plus bas, c’est comme d’essayer de faire les 6 bons numéros. Statistiquement parlant, il y a très peu de chances d’y arriver. Au contraire, le risque c’est de se faire prendre dans un tourbillon baissier qui dure encore et encore. Le dollar cost averaging est effectivement une des meilleures approches de ce point de vue.

        Ah ah ! C’est clair ! L’immobilier, quel magnifique catalyseur pour l’indépendance financière !!! Ce fût en ce qui me concerne un des grand pas vers l’indépendance financière, sans compter que tu peux te réapproprier ton capital volé par les caisses de pensions.

        Courage, plus tu t’approches, plus tu vois le drapeau de la ligne d’arrivée, plus tu relativises les autres « petites » contrariétés.

  8. Si je me souviens bien, tu as déjà diminué ton taux d’occupation de 100 à 50%. Plutôt que quitter ton job, as-tu envisagé l’option de continuer avec un pourcentage symbolique du genre 20%? Tu ne travaillerais plus qu’un jour par semaine, 6 jours sur 7 de liberté, tu garderais un lien social, tu continuerais de cotiser à l’AVS et tu pourrais quand même en parallèle déjà te lancer dans ton activité de coaching.

    1. JérômeTop membre 🏅🗣️💬

      Cela aurait été le cas si mon job me plaisait et/ou que j’en avais besoin pour vivre. Mais je ne le supporte plus. Pire en ce moment je refais pratiquement du 100%, je cours dans tous les sens, je n’ai plus le temps même de manger. La cata.

  9. BientotTop membre 🏅🗣️💬

    Lire ceci en pleine crise du Covid est exceptionnel & extraordinaire. Chapeau bas Maître Jérôme!! J’ai un énorme sourire collé sur mon visage ! Rien ne vaut une petite crise pour prendre sa retraite lol. Félicitations !!!

    Sur une note plus personnelle je trouve que le 2eme pilier est un bon instrument disponible pour baisser ses impôts en y contribuant et plus tard le retirer. Je vais relire tes posts à ce sujet mais j’avoue que moins je paie d’impôt mieux je me porte.

    1. JérômeTop membre 🏅🗣️💬

      Merci Bientôt.
      Attention pour le deuxième pilier il faut surtout l’extrait plutôt qu’y contribuer ! Fiscalement t’y perds (à court terme seulement), mais tu gagnes sur toute la ligne en performance et surtout tu peux en bénéficier immédiatement.

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