Journal d’un futur rentier (50) : l’éloge de la paresse
En décembre 2016, pendant les vacances de fin d’année, j’écrivais ce billet onirique sur le plaisir de l’oisiveté et la liberté de ne rien faire. « Dans un avenir pas si loin je pourrai faire ce genre de choix tous les jours », écrivais-je. Cinq ans plus tard, ce rêve est devenu réalité.
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