Dernière mise à jour : février 2026
Un portefeuille 100% actions n'est pas synonyme de témérité. Avec 28 ans de données historiques à l'appui, cet article démontre qu'une stratégie entièrement investie en actions peut être à la fois diversifiée et performante. Backtests, comparaisons et stratégies concrètes : découvrez comment optimiser un portefeuille actions à travers la capitalisation, les secteurs et la géographie.

Avantages d'un portefeuille 100% actions
Les investisseurs qui choisissent un portefeuille 100% actions le font généralement dans l'espoir d'obtenir des rendements plus élevés que ceux offerts par d'autres types d'investissements. Historiquement, les actions affichent une rentabilité supérieure à long terme par rapport aux autres classes d'actifs. Ceci est étayé par de nombreuses recherches, notamment celles de J. Siegel dont nous avons déjà parlé dans nos articles précédents.
De plus, de nombreuses entreprises versent régulièrement une partie de leurs bénéfices sous forme de dividendes à leurs actionnaires. Ces dividendes peuvent fournir un flux de revenus réguliers, en plus des gains potentiels en capital.
Risques associés à un portefeuille 100% actions
Cependant, un portefeuille 100% actions comporte également des risques plus élevés. Les cours des actions peuvent être volatils et sujets à des fluctuations importantes à court et moyen terme. Cette volatilité peut entraîner des pertes importantes, en particulier si l'on doit retirer son capital au moment où le marché est en baisse. Les personnes qui ont atteint l'indépendance financière et qui ont commencé à décumuler sont particulièrement exposées à ce risque — nous y revenons dans la FAQ ci-dessous.
Horizon d'investissement et portefeuille en actions
Ceci nous amène à la question de l'horizon d'investissement, soit la durée pendant laquelle un investisseur prévoit de conserver ses titres. Plus celle-ci est courte, plus le risque de perte est élevé. La durée la plus délicate se situe en dessous de 10 ans. J'en ai moi-même fait l'amère expérience en commençant à investir en 2000 : la période a été difficile jusqu'en 2010. Il est vrai qu'en termes de timing, il était difficile de faire pire.
En revanche, pour les investisseurs disposant d'un horizon supérieur, un portefeuille 100% actions peut être tout à fait approprié. Sur le long terme, la volatilité des actions s'amenuise. Elle devient même inférieure à celle des bons du Trésor à partir d'un horizon de placement de 20 ans — ce que J. Siegel a également démontré.
Diversification dans un portefeuille 100% actions
En plus du temps, l'autre aspect fondamental est la diversification. Se limiter à une seule classe d'actifs n'empêche pas de diversifier à l'intérieur de celle-ci. Cela consiste à répartir ses investissements dans :
- différentes entreprises (évidemment)
- différentes tailles d'entreprises (grandes, moyennes et petites capitalisations)
- différents secteurs économiques
- différents pays
Il y a plusieurs façons de procéder. La première consiste à acquérir un ETF large (comme VT) couvrant toutes ces catégories. La deuxième consiste à combiner plusieurs ETFs afin de mixer différentes sous-classes d'actifs. La dernière consiste à panacher ETFs et actions en direct, voire à ne miser que sur des actions.
Nous avons déjà évoqué dans notre article précédent ces différentes approches, ainsi que les caractéristiques, atouts et inconvénients des ETFs sectoriels, géographiques et de capitalisation. Voyons à présent ce que cela donne lorsqu'on les assemble.
Je précise que tous les résultats des backtests ci-dessous sont exprimés en CHF comme monnaie de référence. En dollars ou dans la plupart des autres devises, ils seraient encore meilleurs, compte tenu de la force historique du franc suisse.
Capitalisations vs marché US
Nous avons vu dans le dernier article de cette série que les ETFs présentent un biais important en faveur des grosses capitalisations, et que les petites capitalisations ont tendance à afficher des rendements excédentaires. En investissant via un seul ETF large, on se prive partiellement de ce potentiel. Recourir à plusieurs ETFs de type "Cap" permet de diluer ce risque tout en améliorant théoriquement la rentabilité.
Prenons d'un côté l'ETF VTI, qui représente la quasi-totalité du marché US toutes tailles confondues. De l'autre, utilisons quatre ETFs pour décomposer le marché en parts égales :
- Grosses capitalisations : SPY
- Moyennes capitalisations : IWR
- Petites capitalisations : IJR
- Micro-capitalisations : IWC
Chaque ETF est réajusté une fois par an pour représenter 1/4 de la valeur du portefeuille.
En accordant plus de représentativité aux entreprises plus petites, cette stratégie devrait afficher une meilleure performance que le marché global (ETF VTI). Pourtant le résultat est décevant :

Ce n'est guère étonnant : dans notre dernier article, nous avions déjà constaté que plus on descend l'échelle de la capitalisation, moins les ETFs reflètent fidèlement les rendements excédentaires potentiels. IWC est particulièrement touché, avec une rentabilité annuelle moyenne inférieure à 5% sur cette période, associée à une volatilité bien plus élevée. On contourne ce problème en sélectionnant directement des actions Micro Caps, via le filtre qualitatif déjà utilisé dans notre dernier article.
Les résultats sont nettement plus convaincants :

Pourquoi ne pas se concentrer uniquement sur les Micro Caps de qualité ? C'est une possibilité, avec un CAGR de 13.4% et un ratio de Sharpe à 0.62. Mais on peut faire encore mieux.
En regardant les corrélations entre les quatre sous-classes d'actifs, on constate que les trois premières sont fortement corrélées entre elles. Les Micro Caps de qualité et le S&P 500 sont celles qui le sont le moins :

Paradoxalement, on obtient une meilleure diversification avec moins d'instruments. En se focalisant sur SPY et les Micro Caps de qualité, on améliore à la fois le CAGR et le ratio de Sharpe :

Le CAGR est certes légèrement inférieur à celui des Micro Caps seules (13.4%), mais le ratio de Sharpe est sensiblement meilleur. Autrement dit, à risque égal, la rentabilité de cette approche est optimale. Les deux sous-indices doivent être alloués à parts égales : 50% SPY / 50% Micro Caps de qualité.
Par rapport à VTI, la différence est sans appel : rendement excédentaire supérieur à 3% et ratio de Sharpe bien meilleur. Cette approche corrige efficacement le biais des ETFs en faveur des grosses capitalisations.
Secteurs économiques vs marché US
Dans notre dernier article, nous avons vu que certains ETFs sectoriels affichent une corrélation relativement faible avec le marché et entre eux, tout en montrant des résultats probants en termes de rentabilité et de risque. C'est notamment le cas de QQQ (Nasdaq 100), VDC (Consumer Staples) et XLV (Health Care). Ces secteurs, déjà backtestés dans le cadre du PP 2.0, combinent des positions défensives à des titres de croissance — une association qui fait sens.
Pour la référence de marché US, on utilise SPY plutôt que VTI, car QQQ et XLV sont basés sur de très grosses entreprises.
Les résultats sont assez bluffants :

Les trois ETFs sectoriels, répartis à parts égales et rééquilibrés une fois par an, offrent non seulement une rentabilité supérieure au marché, mais aussi un meilleur ratio de Sharpe. La croissance apportée par QQQ combinée à la défense de VDC et XLV produit un résultat remarquable.
Le CAGR est légèrement inférieur à la stratégie SPY & Micro Caps de qualité, mais le ratio de Sharpe est meilleur. À l'inverse, le CAGR dépasse celui du PP 2.0, avec un ratio de Sharpe logiquement inférieur puisqu'on n'a ici qu'une seule classe d'actifs.
Avec seulement trois ETFs, cette approche offre des résultats très probants, tant en performance qu'en gestion du risque, tout en diversifiant sur trois positions au lieu d'une seule.
Diversification internationale
La diversification géographique permet théoriquement de bénéficier de la croissance économique mondiale et de réduire la dépendance à une seule économie. Mais comme évoqué dans notre précédent article, la réalité est plus nuancée.
Les marchés émergents et certains pays développés affichent des résultats décevants sur le long terme, et ce n'est pas uniquement conjoncturel. Pour les marchés émergents, Siegel a démontré qu'il existe paradoxalement une corrélation négative entre la croissance du PIB et les rendements boursiers, à quoi s'ajoutent la corruption, les fraudes et les politiques anti-libérales. Pour certains pays développés comme la France, c'est souvent lié à un interventionnisme excessif de l'État. Sans surprise, les pays les plus libéraux sont généralement ceux dont les marchés performent le mieux.
Le risque de change
Un médecin ne prescrit un médicament que s'il est certain que ses bénéfices surpassent ses effets secondaires. Cette démarche s'applique aussi en investissement : quand on cherche à gérer un risque, il ne faut pas en créer un autre plus important. L'épargnant qui refuse d'investir en bourse par crainte des risques à court terme est ainsi certain de perdre de l'argent à long terme à cause de l'inflation.
Pourtant, nombreux sont les investisseurs qui gèrent le risque de change comme un épargnant lambda gère celui des actions : en l'évitant. Ce faisant, ils créent un autre problème. Se concentrer sur les titres domestiques nuit à la diversification, avec des conséquences directes sur le risque et la performance.
Un pays peut subir des événements conjoncturels qui l'affectent plus que d'autres. Le second semestre 2024 en est un exemple frappant pour la Suisse, touchée de plein fouet par l'effondrement de la demande chinoise dans l'horlogerie.
Il existe un danger encore plus insidieux pour ceux qui manifestent une préférence nationale : la défaillance structurelle. Un pays peut enregistrer des performances médiocres pendant plusieurs années, voire des décennies. Un investisseur français ou belge limité aux actions domestiques a été considérablement désavantagé par rapport à ses compatriotes ayant diversifié à l'échelle mondiale.
De mars 1996 à décembre 2024, les indices nationaux ont progressé comme suit (Total Return en CHF) :
- USA : 1'032%
- Canada : 601%
- Suède : 517%
- Australie : 488%
- Espagne : 400%
- Suisse : 397%
- France : 340%
- Pays-Bas : 338%
- Allemagne : 260%
- Belgique : 200%
- Autriche : 196%
- Italie : 194%
Imaginez la frustration de l'investisseur italien, autrichien ou belge qui, par crainte des fluctuations monétaires, n'a pas osé placer ses fonds à l'étranger.
Sur le court terme, le risque de change est bien réel. À plus longue échéance en revanche, il est infime pour des actifs comme les actions, l'immobilier ou l'or : ils possèdent une valeur intrinsèque qui compense sur le moyen à long terme les fluctuations des devises (J. Siegel). Ceci est valable même pour les investisseurs helvétiques : malgré la force du franc suisse, il est plus risqué de ne pas investir à l'étranger que de le faire.
Investir de manière large dans le marché mondial
Une approche globale simpliste via un ETF unique comme VT n'est pas optimale : les résultats ne sont pas au rendez-vous, comme détaillé dans l'article consacré aux ETFs. Explorons d'autres configurations pour déterminer celle qui offre le plus de chances de succès, en utilisant le marché américain comme cadre de référence.
Marché domestique vs marché US
Comparons une stratégie strictement nationale (Suisse, ETF EWL) contre le marché américain (SPY), toujours en CHF :

Sur 28 ans, c'est près de 400% pour le marché helvétique contre plus de 1'000% pour le marché américain. La différence est énorme — d'autant que le ratio de Sharpe est plus élevé pour le marché US, signifiant qu'à risque égal il a encore mieux performé.
Marché domestique & international vs marché US
Pour pallier ce problème, de nombreux investisseurs combinent actions nationales et internationales. Le 50/50 est un grand classique. Pour le backtest, trois configurations :
- 75% actions domestiques / 25% actions internationales
- 50% actions domestiques / 50% actions internationales
- 25% actions domestiques / 75% actions internationales
Le portefeuille est rééquilibré une fois par an. Pour les actions domestiques : EWL (MSCI Switzerland). Pour les actions internationales : VT (Total World Stock), disponible depuis 2008. Pour le benchmark : VTI.
Quelle que soit l'allocation choisie, les résultats sont assez décevants :

Deux ETFs peu performants ne deviennent pas meilleurs lorsqu'on les assemble. VT est pénalisé par les marchés émergents et certains pays développés. Le ratio de Sharpe reste nettement inférieur à celui du marché US, quelle que soit l'allocation.
Marché US & domestique vs marché mondial
Pourquoi ne pas associer le marché domestique directement au marché US plutôt qu'au marché mondial ?

Les constats sont les suivants : les résultats sont nettement meilleurs avec VTI qu'avec VT, tant en CAGR qu'en ratio de Sharpe. Mais l'ajout d'EWL à VTI n'améliore ni le CAGR ni le ratio de Sharpe, même à petites doses — ce qui est surprenant, compte tenu du caractère défensif des titres helvétiques.
Faut-il dès lors se focaliser uniquement sur les USA ? Pas forcément. "Les performances passées ne sont pas garantes des performances futures", et des événements conjoncturels peuvent fragiliser n'importe quel pays. La diversification reste primordiale.
Le problème des indices nationaux hors USA réside dans leur faible nombre de titres. Le MSCI Switzerland (EWL) compte une quarantaine de valeurs, et les dix premières représentent les deux tiers de l'indice. Nestlé et Novartis à elles seules pèsent pour un quart. La diversification est donc sous-optimale.
On a connu une situation similaire avec les Micro Caps : les ETFs ne parvenaient pas à reproduire leurs rendements excédentaires, mais la sélection directe d'actions résolvait le problème. Appliquons le même principe aux titres helvétiques.
Pour la sélection de titres suisses, j'ai appliqué des filtres qualitatifs (marge, rotation des actifs, couverture des intérêts, score de Piotroski) aux entreprises du MSCI Switzerland. J'ai retenu les cinq meilleures à parts égales, représentant 25% du portefeuille, le reste étant alloué au marché américain via VTI.
Les résultats de la diversification internationale sont cette fois bien plus convaincants :

Le CAGR passe nettement devant VTI seul, avec un ratio de Sharpe bien meilleur. Comme avec les Micro Caps, la sélection de titres en direct est payante.
Capitalisation, secteurs et pays
Résumons les enseignements :
- Du point de vue de la capitalisation, le meilleur portefeuille sur le marché US est constitué à 50% de SPY et à 50% de Micro Caps de qualité.
- Du point de vue des secteurs, le meilleur portefeuille sur le marché US est constitué à parts égales de QQQ, VDC et XLV.
- Du point de vue des pays, le meilleur portefeuille est constitué à 75% de VTI et à 25% de Big & Mid Caps suisses de qualité.
En compilant toutes ces données, on obtient le portefeuille suivant :
- 75% marché US
- 37.5% Big Caps : 12.5% QQQ + 12.5% VDC + 12.5% XLV
- 37.5% Micro Caps de qualité
- 25% Big & Mid Caps suisses de qualité
Le test rétroactif 2008-2024, avec VTI, SPY et VT comme références, donne de très beaux résultats :

Les trois benchmarks sont battus, tant en CAGR qu'en ratio de Sharpe. Ce portefeuille est plus complexe à mettre en œuvre en raison de la sélection d'actions en direct. Un investisseur qui préfère la simplicité pourra se contenter de l'approche sectorielle (QQQ + VDC + XLV), qui donne également d'excellents résultats.
Récapitulatif des meilleures stratégies
Voici les trois niveaux d'approche, du plus simple au plus complet :
| Niveau | Allocation | Avantage principal |
|---|---|---|
| Débutant | 33% QQQ + 33% VDC + 33% XLV | Simple, 3 ETFs, ratio de Sharpe élevé |
| Intermédiaire | 50% SPY + 50% Micro Caps de qualité | Meilleur CAGR, biais capitalisation corrigé |
| Avancé | 75% US (QQQ+VDC+XLV+Micro Caps) + 25% Big & Mid Caps CH | CAGR et Sharpe maximaux, diversification internationale |
Rééquilibrage annuel dans tous les cas.
Conclusion
Un portefeuille composé uniquement d'actions peut être diversifié et relativement peu risqué pour cette classe d'actifs, à condition de jouer avec la capitalisation, le secteur et la géographie. Une stratégie sectorielle basée sur quelques ETFs peu corrélés offre de bons résultats, supérieurs au marché, tout en restant facile à mettre en œuvre. Si l'on est prêt à sélectionner des actions en direct, on obtient des chiffres très convaincants tant en rentabilité qu'en gestion du risque.
Ces stratégies sont très rentables sur le long terme, mais ne conviennent pas à tous les investisseurs. Les débutants ou ceux qui présentent une faible tolérance à la volatilité auront tout intérêt à commencer par des portefeuilles plus conservateurs — nous en examinerons plusieurs dans nos prochains backtests.
Questions fréquentes
Un portefeuille 100% actions est-il trop risqué ?
Sur un horizon d'investissement supérieur à 20 ans, la volatilité des actions devient inférieure à celle des bons du Trésor selon les travaux de J. Siegel. Le risque est principalement concentré sur les horizons courts (moins de 10 ans) ou lors de la phase de décumulation.
Faut-il privilégier un ETF mondial comme VT ?
Non. Les backtests montrent que VT sous-performe le marché US à cause du poids des marchés émergents et de certains pays développés structurellement peu performants. Une approche ciblée (SPY + secteurs ou capitalisations) donne de meilleurs résultats, tant en CAGR qu'en ratio de Sharpe.
Le risque de change est-il un problème pour les investisseurs suisses ?
Sur le long terme, non. Malgré la force du CHF, les actifs comme les actions compensent les fluctuations monétaires grâce à leur valeur intrinsèque. Entre 1996 et 2024, le marché US a généré +1'032% en CHF contre +397% pour la Suisse. Il est en réalité plus risqué de ne pas diversifier à l'international.
Quelle est la meilleure stratégie 100% actions pour débutants ?
La stratégie sectorielle (33% QQQ + 33% VDC + 33% XLV) offre le meilleur compromis : simple à mettre en œuvre avec seulement 3 ETFs, rééquilibrage annuel, et un ratio de Sharpe supérieur au marché. Aucune sélection d'actions en direct n'est nécessaire.
Comment gérer les retraits dans un portefeuille 100% actions une fois en phase IF ?
C'est la question clé pour les investisseurs ayant atteint l'indépendance financière. La règle des 4% est souvent citée comme point de départ, mais elle présente des limites importantes : taux fixe, insensible aux conditions réelles du marché et à l'âge de l'investisseur. L'approche privilégiée sur ce blog est la méthode VPW (Variable Percentage Withdrawal) : le taux de retrait s'adapte chaque année en fonction de l'âge, de l'allocation du portefeuille et de ses résultats réels, ce qui réduit considérablement le risque de séquence des rendements tout en préservant le capital plus longtemps.
Sources et données
- Siegel, J. (2014). Stocks for the Long Run. McGraw-Hill — rendements historiques comparés par classe d'actifs, corrélation PIB/rendements boursiers, risque de change à long terme.
- PortfolioVisualizer.com — backtests ETFs (VTI, SPY, VT, EWL, QQQ, VDC, XLV, IWR, IJR, IWC), CAGR et ratios de Sharpe 2004-2024 et 2008-2024.
- Vanguard — données VT (Total World Stock ETF), historique depuis 2008.
- Données de performance par pays (Total Return CHF, mars 1996 - décembre 2024) : FactSet.
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