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il faut parcourir le sujet il y a déjà plusieurs infos à ce propos, mais la règle est toujours plus ou moins la même 15% non récupérables et entre 10-15% récupérables via taxation annuelle
pour les dividendes suisses effectivement les 35% sont récupérables lors de la taxation (seront imposés comme revenu)Hello Nathan
oui c’est correct. Je précise néanmoins que même s’il l’impact fiscal est réel, il ne faut pas non plus le surestimer, surtout lorsqu’on le met en regard du potentiel de gains à long terme d’une telle stratégie. Avec les dividendes croissants on bénéficie d’une approche moins risquée que les placements en actions qui ne paient pas des dividendes et qui battent le marché en performance totale, c’est-à-dire en capital et en revenus.
N’oublions pas que la stratégie basée sur les dividendes croissants ne recherchent pas des hauts dividendes, mais plutôt des dividendes modérés qui augmentent chaque année. Leurs sociétés ne paient qu’une partie prudente de leurs bénéfices. Donc l’impact fiscal est modéré et on bénéficie aussi d’une plus-value certaine en capital, ce qui est intéressant en Suisse.
Si vous voulez baisser encore plus l’impact fiscal, il y a aussi la possibilité de recourir au Trading Auto Signal.Salut Thierry. Effectivement pour débuter mieux vaut attaquer avec des bons diviendes croissants du type Global Dividend Growers.
Même si l’interface Postfinance est lourde et peu claire, ils demeurent à mes yeux le meilleur intermédiaire suisse pour faire du buy and hold.
Et on peut toujours espérer qu’ils vont l’améliorer.Bonjour Nicolas
c’est déjà un bon début. Pour la suite effectivement il faut enrichir avec des dividendes croissants US. Consultez les meilleurs ratings des différentes stratégies sur ce site, en particulier, au début, dans les Global Dividend Growers.
Pour savoir comment utiliser les différentes stratégies, rendez-vous ici :
https://www.dividendes.ch/2013/11/les-strategies-de-dividendes-croissants/Effectivement tu as raison, il faut être attentif dans IB pour ne pas emprunter, tant les taux sont bas et la « manoeuvre » facile.
Personnellement je veille toujours à ne pas dépasser mes avoir cash lorsque j’achète. C’est une règle de conduite que je me suis imposé… j’ai toujours été très prudent et c’est certainement dû à mes expériences boursières durant la décennie 2000-2010. Parfois il m’arrive de dépasser très légèrement mes avoirs, de quelques centaines de francs, mais c’est surtout parce que je sais grosso modo le montant de l’ordre que je veux passer et que je ne me casse pas trop la tête à faire des calculs d’apothicaire, étant donné la simplicité et la presque gratuité de la démarche chez IB.
Pour ce qui est de ta question, je ne peux donc te répondre par expérience, mais à mon avis il n’y a aucune raison pour que cela soit taxé au fisc ou à l’AVS, puisque c’est du gain en capital, non imposable en Suisse.A préciser tout de même que ceci est valable pour la Suisse. Le fisc français étant plus vicieux possible qu’ils procèdent différemment… Même si celà ne fait aucun sens à mes yeux.
J’ai la même situation avec plusieurs titres.
L’imposition se fait toujours d’après la date de paiement, ce qui est logique car le cash ne figure sur le compte qu’à ce moment-là.
Mais je ne vois pas trop ce que ça change en fin de compte, tu devras de toute façon être taxé une année ou l’autre.
A moins que comme tu dises, tu veuilles vendre avant le dividende, pour garder la plus-value et ne pas être imposé sur les distributions (stratégie valable uniquement si tu es suisse, donc non taxé sur la plus-value). Mais dans ce cas tu t’en fous de l’année, puisque de toute façon tu vends avant la date ex. Et à long terme je ne pense pas que vendre pour éviter d’être taxé sur un dividende soit productif.
A noter que sur IB tu peux paramétrer tes rapports et tu peux très bien indiquer sur ta déclaration fiscale chaque position séparément.Salut
Clinton ou Trump, c’est certes pas des lumières, mais faut pas surestimer leur influence sur le marché.
Par contre c’est vrai, et ça fait longtemps que je le dis, que le marché des actions est surévalué : https://www.dividendes.ch/evaluation-du-marche/
C’est aussi pour cela que j’ai mis en route le Trading Auto Signal.
Pour ce qui est de ta question, j’ai débuté ce portfolio de dividendes en 2010 seulement, je n’ai donc pas d’exemple à te montrer pour des années comme 2000-2003 ou 2008-2009.
Par contre si je me suis mis sur cette stratégie des dividendes croissants c’est précisément parce que j’ai vécu en tant qu’investisseur ces deux périodes. Et je les ai même mal vécues, comme beaucoup.
Les actions payeuses de dividendes croissants sont réputées pour bien résister aux marchés baissiers. Les articles suivants t’en donneront des exemples et explications :
https://www.dividendes.ch/2011/05/ces-dividendes-croissants-qui-battent-le-marche-13/
https://www.dividendes.ch/2012/03/pourquoi-les-dividendes-sont-si-importants/
https://www.dividendes.ch/2011/03/pourquoi-les-dividendes-croissants-sont-ils-magiques/Non je pense que cette fonctionnalité n’est plus possible car elle était liée au partenariat qu’ils avaient avec la BCV sauf erreur.
De toute façon ca n’aimerait pas grand chose non plus.Il n’y a pas de règle à ce sujet. Il y a des titres qui battent le marché durant plusieurs décennies et qui effectivement ne semblent pas vouloir redescendre à sa hauteur. Il y en a d’autres au contraire qui ont battu le marché durant longtemps et qui sont retombés de très haut, voir même ont fait faillite.
L’histoire est plein d’exemples de sociétés qu’on croyait au dessus de la mêlée et qui se sont écroulées. Pensons par exemple à Eastman Kodak qui a raté le virage technologique des appareils numériques.
De manière générale toutes les technos sont sujettes à ce problème. Elles ridiculisent le marché durant plusieurs années, puis elles s’écroulent. Cela a été une fois le cas pour Apple, qui s’en est remis lors du retour de Steve Jobs, et du lancement des iPods et iPhones. Et maintenant on peut peut-être imaginer que cette société va de nouveau s’écrouler dans le futur. Pour l’instant elle a d’énormes moyens encore, mais il suffit qu’elle rate un virage technologique, et boum.
Cela pourrait même être le cas pour Google qu’on croit aujourd’hui indétrônable avec sa position quasi monopolistique parmi les moteurs de recherche. Il suffit qu’une nouvelle manière de surfer sur le net déboule et que Google rate ce virage et boum… Ok ça paraît impossible aujourd’hui, mais ça paraissait aussi impossible à l’époque pour Kodak (qui était au Dow Jones je le rappelle !).
Il y a une société incroyable à ce sujet, c’est IBM :
https://www.dividendes.ch/2011/05/ibm-nyseibm/
elle a déjà du se réinventer 3 fois au cours de sa longue histoire, et elle est toujours bien là !De manière générale, j’évite aujourd’hui en principe les technos à cause de ça. Même si elles sont très alléchantes, cela peut se retourner très vite et ça peut faire très mal.
Les pharmas sont des « technos » un peu à part. Bien sûr elles peuvent aussi rater un virage technologique, mais elles sont aussi dans les biens de santé, de première nécessité et c’est donc un avantage sur le long terme car c’est un secteur défensif.
Au final, un titre n’est pas cher ou non parce qu’il bat le marché ou pas, mais par rapport à ses fondamentaux. Il peut être ainsi très bon marché alors même qu’il surperforme le marché depuis des lustres.
Salut Lemij
félicitations, c’est un beau portefeuille que tu t’es constitué là.
De belles valeurs, avec une bonne diversification sectorielle et un métissage helvético-américaine. C’est aussi mes marchés préférés.Je vois avec amusement que tu as du ATLN. Cela me rappelle des souvenirs parce que j’avais commencé à investir en bourse avec ce titre il y a une bonne quinzaine d’années. A l’époque c’était un titre hautement spéculatif, il n’était pas encore au SMI. Je ne suivais pas encore de stratégie de dividendes à ce moment là, je ne faisais que « boursicoter » et j’avais essuyé une grosse perte avec ATLN et du coup je l’avais vendu. Si j’avais fait du buy&hold j’aurais réalisé une jolie plus-value, puisque le titre est bien remonté durant tout ce temps 🙂
Bref, ATLN devient maintenant un titre payeur de dividendes croissants et la boucle est bouclée !
Bonjour
et merci pour vos compliments.Voici mes réponses :
1 – Quel est la différence d’acheter un titre (de l’entreprise x qu’est américaine) chez Postfinance (trader suisse) ou chez un trader étranger.
– on peut escompter des frais de courtage moins élevés chez certains traders étrangers, comme Interactive Brokers
– il n’y aura pas de retenue d’impôt anticipé suisse sur les dividendes. Par exemple avec un compte aux US, il n’y aura que la retenue US de 15%. Mais vu que les échanges automatiques d’information pointent le bout de leur nez, vous avez intérêt à déclarer votre compte. Donc cet avantage n’en est plus vraiment un.
2 – Au niveau fiscal (pour une personne domicilié en suisse) est ce que ça change quelque chose ?
Voir ci-dessus.
3 – Est-ce que c’est possible d’acheter un titre d’une entreprise x américaine dans la bourse américaine ou suisse, ça veut dire, d’une entreprise qu’est côté dans 2 bourses ?
Oui. Les big caps sont souvent cotées sur plusieurs marchés. Personnellement je préfère les acheter sur leur marché d’origine, mais en définitive cela ne change pas grand chose.4 – Si oui, quel est la différence entre acheter ce titre dans la bourse de NY ou bien dans la bourse suisse ? Comme mentionné ci-dessus, ça ne change pas grand chose. C’est plutôt une question d’habitude. Comme je transige presque uniquement des actions US, j’ai passe mes ordres la plupart du temps sur le NYSE. Donc je ne me pose pas la question de savoir si les titres sont négociables ou pas sur SWX.
https://www.postfinance.ch/fr/priv/prod/eserv/etrade/detail/price.html
C’est un peu dommage qu’ils introduisent des frais de dépôt fixes de 90.- par an, même si on peut les convertir sous forme de bonus utilisable lors des transactions (je n’ai encore pas très bien compris le mécanisme).
Néanmoins, c’est vrai que ça reste tout à fait raisonnable dans l’ensemble.Je ne vais pas transférer mes positions que j’ai chez eux. Par contre depuis quelques temps je travaille un peu plus avec Interactive Brokers qui a des prix qui défie toute concurrence.
tous les REITs sont à la peine malheureusement en ce moment, pas seulement SNH
il est clair que le resserrement de la politique monétaire US n’aide pasSalut Jean-Louis
content de voir que tu te remets sur les actions payeuses de dividendes croissants. Il y a quelques choix « couillus » dans ton portefeuille, mais intéressants.
Concernant ces titres qui sont refourgués avec les actions je dois dire que j’ai beaucoup de peine avec cette politique. C’est souvent des positions de second ordre, qui vont représenter des petites valeurs en portefeuille et qui soit ne sont pas techniquement transigibles, soit coûtent trop cher proportionnellement en frais de vente. Bref c’est un cadeau empoisonné.
Même si par le plus grand des bonheurs elles devaient doubler de valeur, ça resterait encore trop cher…
Bref, maintenant j’ai décidé que je m’en occupais plus et je les léguerai en héritage sur mon lit de mort à mes enfants 😉je n’ai pas d’infos sur les nouvelles conditions de postfinance avec swissquote… je pense que les frais de transaction vont rester proches, et ça je m’en fous un peu… par contre j’espère juste que les frais de dépôt resteront gratuits car c’est surtout pour ça que j’ai choisi Postfinance.
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